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Le Venezuela propose à la Guyana de reprendre les contacts diplomatiques pour résoudre la controverse territoriale PDF Imprimer Envoyer

Comunicado

Le Ministère du Pouvoir Populaire des Affaires Etrangères informe le Peuple vénézuélien et la Communauté Internationale, que le 28 Mars 2018, une Note Diplomatique a été envoyée au Ministère des Relations Extérieures de la République Coopérative de Guyane, insistant sur la lettre du Secrétaire Général des Nations Unies, António Guterres, en date du 30 Janvier 2018, proposant un règlement judiciaire comme méthode de règlement pacifique du différend territorial que maintient notre pays avec la Guyane, à la suite de la sentence arbitrale de 1899, à la frontière entre le Venezuela et la Guyane britannique, est nulle et non avenue.

À cet égard, il a été fait connaître aux autorités guyanaises que la République Bolivarienne du Venezuela rejette le contenu de cette lettre, et a ainsi informé le Secrétaire Général de l'ONU le 25 Février 2018, car il outrepasse les pouvoirs qui lui ont été accordés par la figure des Bons Offices, convenue de commun accord par les parties, et contraire à l'esprit, le but et la raison de l'Accord de Genève du 17 Février 1966.

La République Bolivarienne du Venezuela a signalé que le règlement judiciaire est expressément contraire comme moyen de résoudre le différend territorial sur la Guyane Essequibo parce qu'il viole le préambule de l'Accord de Genève de 1966, qui prévoit limitativement, que le différend doit être «résolu à l'amiable d'une manière qui soit acceptable pour les deux parties». Le procédé ci-dessus constitue une violation, de la même manière, l'Article premier, car il ne conduit pas à des « solutions satisfaisantes pour le règlement pratique du litige ».

De même, a réitéré le Gouvernement guyanais de recourir à un règlement judiciaire pour régler le différend, est inacceptable, stérile et sans intérêt, étant donné que la République Bolivarienne du Venezuela ne reconnaît pas obligatoire, la juridiction de la Cour Internationale de Justice, et à cet égard, elle a toujours été cohérente avec sa position historique de réserve expresse ou de non-signataire d'un instrument juridique international contenant des clauses d'arbitrage conférant une juridiction obligatoire à la Cour susmentionnée.

Enfin, pour faire avancer le choix, d'un commun accord, la méthode de règlement pacifique du différend, sous l'égide de l'Accord de Genève de 1966, le Gouvernement de la République Bolivarienne du Venezuela a proposé au Gouvernement de la République Coopérative de la Guyane de redémarrer les contacts diplomatiques qui permettent d'atteindre une solution pratique et satisfaisante au différend territorial.

Ces contacts permettent d'évaluer en outre conjointement l'opportunité de poursuivre avec la figure des Bons Offices, sous les auspices du Secrétaire Général de l'ONU, le tout dans un contexte de cordialité et de dialogue constructif et pacifique.

Caracas, le 30 mars 2018

http://mppre.gob.ve/2018/03/30/venezuela-propone-a-guyana-reiniciar-contactos-diplomaticos-para-solucionar-controversia-territorial/

 

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